Cadrans solaires

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Calcul des cadrans solaires

De tout temps, l’homme a recherché à mesurer le temps, nos journées étant naturellement rythmée par la rotation apparente du Soleil autour de la Terre, l’ombre portée par un arbre donne déjà une première idée du moment dans la journée.

Le plus simple des cadrans solaires est constitué d’un simple bâton vertical, le Gnomon inventé par les Babyloniens il y a environ 3500 ans.

Les Égyptiens utilisaient le bâton ou un obélisque pour repérer le mouvement apparent du Soleil ; l’invention du cadran solaire est attribuée à Anaximandre savant Grec du 6e siècle av J.C. L’usage se rependit dans la Grèce et ensuite à Rome au 3e siècle av J.C.

Vitruve, éminent architecte romain, a donné des descriptions de cadrans solaires de l’époque.

Il peut paraitre inutile, voire désuet, d’étudier aujourd’hui les cadrans solaires. Cependant, s’intéresser de près au mouvement réel du Soleil nous conduit à une démarche qui nous emmène sur les chemins de la compréhension des mouvements de notre astre et nous fait rebondir vers l’art et la poésie des entrelacs de la lumière et de l’ombre.

Les cadrans solaires de hauteur

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Ces cadrans solaires  sont basés, comme leur nom l’indique, sur la mesure de la hauteur du Soleil au-dessus de l’horizon. Ils sont portables et doivent être orientés dans la direction de l’astre du jour.

Ils sont généralement portables et étaient utilisés à une époque où les montres n’existaient pas.

Ce document s’attache aux cadrans de hauteurs ayant des lignes horaires rectilignes.

  • Le cadran universel de Regionabus
  • Le cadran Apian
  • Le cadran Capucin de Saint Rigaud
  • Le cadran Navicula de Venetiis,( pour ce dernier une comparaison est faite avec le cadran universel Regionabus)

Il est montré que les diverses démarches suivies, conduisent à la même propriété algébrique pour les lignes horaires.